Alors que les Pays Bas s’en prennent à YouTube (Click!), c’est au tour de l’ASCAP, (Association américaine des compositeurs, des auteurs et des éditeurs) de vouloir s’attaquer aux sonneries de téléphone..

D’après eux:
«Quand un téléphone portable sonne en public, dans un bus par exemple, les quelques secondes du morceau qui tiennent lieu de sonnerie équivalent à une représentation publique d’une œuvre protégée, qui n’entraîne jusqu’à présent aucune rémunération. Bref, les abonnés et les opérateurs devaient passer à la caisse.»
Bien heureusement, la justice américaine vient de brider cette ingénieuse idée qui nous a été pondu par la Sacem made in USA.
(via*)
Ces articles peuvent aussi vous intéresser: